Vu l’expo Pissarro au musée Marmottan Monet cet après-midi. Pas besoin d’acheté le catalogue, les oeuvres montrées l’ont déjà été en 1981. On trouve donc les commentaires, repris mot pour mot ou presque, dans l’ouvrage de la RMN paru il y a 36 ans, pathétique. Un tour chez les vendeurs d’occases et l’affaire est dans le sac pour 10 € ou moins.
La scénographie de 2017 n’a rien de révolutionnaire, au contraire de la peinture du vieil “anarchiste”. Pourquoi les guillemets ? S’il lit Pierre Kropotkine, il n’est pas un activiste, alors pourquoi lui coller une telle étiquette ? ses toiles “impressionnistes” ou “néo-impressionnistes” sont bien plus intéressantes et parlantes.
C’est un peu affligeant ce copier-coller, en moins fourni eu égard l’espace d’exposition, désagréable impression d’être pris pour un imbécile. Pissarro est-il vraiment le premier impressionniste, ça se discute, dans tous les cas sa rencontre avec Monet métamorphose sa technique, ça saute aux yeux et ça s’est quand même bien à voir, sans oublier la collection permanente, notamment les Glycines du maître de Giverny et sont dernier tableau peint ; les Rosiers.

 

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